Autant le dire tout de suite : nos chantiers sont pour l'essentiel en Libournais et en Entre-deux-Mers, et nous n'avons pas de référence à l'intérieur de Bordeaux Métropole. Le plus proche est à Montussan, commune de la Communauté de communes Les Rives de la Laurence, aux portes de la métropole, à une vingtaine de minutes de Bordeaux par l'A89 et la rocade. Prétendre à une longue liste de références intra-muros serait faux, et vous le verriez au premier rendez-vous.
Ce que nous savons, en revanche, c'est ce qui change quand on quitte la parcelle de campagne. À Montussan, la pergola devait entrer entre deux ouvrages existants, dans une cour fermée : une pose en tunnel, sans jeu de montage. La structure entre au millimètre ou elle n'entre pas. Toutes les cotes ont été relevées sur place et la pergola fabriquée d'après ce relevé, pas d'après un modèle standard rattrapé par des habillages. C'est exactement la situation d'un jardin de ville.
La deuxième contrainte est la limite séparative. En tissu dense, un carport ou une pergola touche presque toujours une limite, ce qui met en jeu la vue sur le fonds voisin et, selon les cas, la hauteur admissible en limite. Sur les vingt-huit communes de Bordeaux Métropole, ces règles figurent au règlement de zone du PLU intercommunal et varient d'un secteur à l'autre ; en périphérie, chaque commune a le sien. Dans les deux cas, nous le lisons avant de dessiner, pas après.
La troisième, c'est l'accès. Une charpente préparée en atelier arrive en éléments à assembler ; encore faut-il pouvoir les livrer. Rue étroite, portail de 90 cm, passage par la maison : cela se règle au relevé, en adaptant les longueurs de pièces, pas le jour de la pose.